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dimanche 22 janvier 2012

Pourtant.



Un an sans toi mon Ange, notre Ange. Et c'est comme une vaine et morose éternité qui vient de s'écouler, comme un tourbillon de non-sens avec des arrêts soudains sur les instants d'un bonheur à présent révolu.

Et j'espère que cette année passée pour nous n'est que le temps d'un souffle pour toi, que tu auras à peine le temps de te retourner pour nous voir tous arriver à tes côtés.



mercredi 28 décembre 2011

You can call it hope.





L'excitation ressentie, bien que plaisante, n'est rien comparée à une certaine assurance qui s'installe doucement en soi.
De quelconques énévements peuvent détruire considérablement vos fondations intérieures. A contrario, de simples rencontres, des paroles, des regards, des points communs, des sourires, ou même un jeu implicitement instauré peuvent contribuer à une reconstruction partielle. Reconstruction qui peut se manifester en une totale dichotomie de la précédente, car prenant en compte une expérience passée et des sentiments parfois différents, voire contradictoires.
Une nécessité omniprésente d'être rassurée.
Un besoin et un élan d'accomplissement, de regain, de bonheur, de vie.

dimanche 20 février 2011

Pas un Adieu. Un Aurevoir. Tout ce qui ne pourra sûrement jamais sortir de ma bouche, mais qui apparaît sous la plume.






le réveil fut dur. Une nouvelle inattendue, inimaginable. Des joues humides, quelques paroles -des explications semble t-il- lâchées dans le vide, incapables d'être perçues et assimilées par mon cerveau. Un brouillard infini. Puis, tout commence à s'éclaircir. il ne peut pas, il ne doit pas s'agir de toi. Et pourtant...
Il pleut dans mon coeur, comme sur l'herbe fraîche.
Le brouillard à nouveau.
On a beau errer, ça n'avance à rien au final. Le constat est toujours le même : c'est fini.
Alors que la seule chose que mon corps soit encore capable de faire est de verser toutes les larmes que l'on aurait du mal à verser en toute une vie de malheurs, il faut prendre la route.
Lorsque tout le monde sait enfin, que le monde autour de nous s'est effondré et que notre univers, si beau encore quelques heures auparavant, s'emplit de larmes et de chagrin jusqu'à déborder et causer une sorte de noyade psychique, on se sent toujours aussi seul. on partage une douleur largement commune, mais on ne se sent pas mieux, au contraire. Tout semble vain, injuste, irréel.
Pourtant, il faut enchaîner, et subir une vie qui perd peu à peu sa consistance, qui se liquéfie littéralement entre nos doigts.

Aujourd'hui, mon monde, notre monde, est un champ de ruines. Tu laisses ton propre univers derrière toi: nous. Comment reconstruire une vie de souvenirs où tu apparais sans cesse, que ce soit par flashes ou dans nos rêves, toujours aussi toi ?

Aujourd'hui, et comme tous les jours à venir, ton absence résonnante est un cri qui fait mal, comme un silence constant qui remplirait tout l'espace, bruit insurmontable et assourdissant. Notre mémoire a engendré un puits de souffrance qui s'approfondit un peu plus à chaque évocation d'un quelconque souvenir de toi, de ton visage, de ton sourire ou de ton rire si sonore.

Aujourd'hui, la blessure aussi est à vif. Il est dur de refaire des projets, de voir les nôtres souffrir sans rien pouvoir faire d'autre que de les prendre dans mes bras pour pleurer avec eux. Le soleil va revenir, l'apaisement aussi, sûrement, je l'espère...
Beaucoup de gens m'ont assuré que tu étais là, avec moi, dans mon coeur, dans ma tête, autour de moi, à me surveiller, me protéger... Bref, là... Je ne te sens pas, j'ai peur. j'espère que cela viendra, pour tenter de combler un peu ce manque atroce que ton absence à causé.

Je t'aime autant que ma petite personne et mon petit coeur me permettent de le faire, et ce jusqu'à ce que le dernier souffle de cette vie à présent morose ne s'échappe de moi.

samedi 23 octobre 2010

J'ai vu tous les regards vers l'Ephémère. Je veux m'affranchir de l'Univers.





<< Quand la lassitude m'envahit, quand le besoin se fait sentir de me laisser aller à ma vraie nature, celle de rêveuse et d'idéaliste, quand je ne ressens plus autour de moi ce qui me permet d'aimer la vie et de vibrer au son de la musique, au crescendo des images et de la beauté du monde, quand je me sens seule et vide, abandonnée et délaissée par ceux que j'aime, quand même la lumière changeante des saisons et des heures n'a plus d'effet sur moi, je pense à toi. Au son de ta voix, à tes gestes, à ce que tu me dirais si l'on était ensemble.
J'aurais été un nouvel aspect de ta vie que tu n'attendais pas, tu aurais été toute ma vie, le reste devenant presque dérisoire. Ton simple sourire m'aurait permis de m'évader et de me sentir libre de toute contrainte et de tout jugement. Ton regard et ta main dans la mienne seraient devenus le seul point cardinal qui aurait pu et dû me diriger, me servir de repère.
Mais tout cela n'est pas, alors à quoi bon... Ton regard me fait peur, car trop important et distant - tout comme toi -, chacune de mes paroles peut me trahir et chacune des tiennes mettre fin à mon évasion. Alors je me contente de t'aimer par l'imagination. >>


"Mais tu es aussi froid que je suis folle de toi."

dimanche 1 août 2010

Si tu crois un jour que tu m'aimes, n'attends pas un jour, pas une semaine, et cours, cours jusqu'à perdre haleine, viens me retrouver.



•Les paysages défilaient, la vitesse accentuait les flashbacks et la mélancolie. Le froid et la douceur générale de l'atmosphère rendaient cet instant intemporel et propice à une profonde introspection.
La brume s'épaississait néanmoins. Je fredonnais. La confiance m'envahit soudain. Peut-être était-ce ça, la sérénité.

Kids with guns




<< Car je ne t'en demanderai jamais autant, déjà que tu me traites comme un grand enfant, et nous n'avons plus rien à risquer, à part nos vies qu'on laisse de côté. >>

Please, please me.




Puisque tout me parle de toi, un parfum de femme, l'echo de ta voix.


J'aime ton visage, chaque image de toi que je peux rencontrer.
Je voudrais poser ma main sur ton coeur et sentir, dans le moindre de tes battements de vie, l'intensité de chaque instant en ta présence, être capable de dessiner tes traits les yeux fermés.

Peut-être que Beigbeder avait raison. Que l'amour réciproque est narcissique, et que seul l'amour captatif est la preuve d'un réel amour desintéressé.

Et s'il se trompe, si je me trompe, s'il-te plaît prouve-le-moi.

jeudi 29 juillet 2010

Un panorama, presque parfaitement panoramique.

V-V-V-Voir la vie en rose -




Les racines, c'est primordial, presque instinctif. Elles définissent, celles innovent, elles modifient, bref : elles lient un passif et un devenir qui semblent alors cohabiter de la manière la plus naturelle qui soit.

Saisis ta chance.




It's not too late to show who you are, to decide what you wanna be, to translate your feelings, to say and to yell to the world that you're alive. -

Gospel with no Lord -


I know i got it, i know i got it !

User sa voix jusqu'à épuisement pour hurler ce que l'on n'arrive pas à faire entendre en temps normal.

Capoeira -




Le corps du danseur se transforme, se contorsionne, en devient un outil artistique qui efface les limites imposées par la nature et lui permet de ne faire qu'un avec l'émotion qui l'envahit, au moment-même où elle se manifeste.

Sunsets in South are so romantics...



C'est l'Amour....

Fierté. La mienne, pas celle d'à côté.





La fierté nous rend egoïstes, nous ronge de l'intérieur, nous humilie. Mais c'est notre aspect humain qui ressort alors, avec ses imperfections et son besoin constant de reconnaissance.
Elle nous pousse parfois à être dur, fermé, intolérant et introverti, ou à passer à côté de tant de choses, simplement parce que nous avons été blessés dans notre orgueil, dans l'image de nous-mêmes la plus flatteuse que nous avions réussi à monter.
Qu'est-ce que c'est con comme concept, la fierté...

mercredi 28 juillet 2010

Patriotisme - ²




Le patriotisme est presque inexistant en temps normal, mais il occasionne un esprit de solidarité en temps difficile. Il unit alors les habitants d'un même pays dans une hypocrisie sourde.

Patriotisme - ¹


<< - Le patriotisme n'est pas exclusif : c'est la même chose que l'humanité. Je suis patriote parce que je suis homme et humain. >> Gandhi

- ! N § ○ ∟ ! T ­E - f i n -



C'est Noël avant l'heure.

- ! N § ○ ∟ ! T ­E -


- L'insolite se définit par une situation qui dessine sur les lèvres de son spectateur un sourire amusé, ou dans ses yeux un regard étonné, parfois ahuri. Situation, qui, comme un clin d'oeil de la nature (humaine ou non), nous montre qu'elle aussi a le sens de l'humour.

Tout EST pour le mieux dans le meilleur des mondes.


- Le murmure tombe, le silence s'impose, comme si la nature environnante mourrait lentement d'hypothermie. Mais une mort douce, sans douleur, comme une brise.

<< L'appareil photographique est le troisième oeil de celui qui l'emploie.>> J.Cocteau